Les critères essentiels pour une direction financière
Un tableur ne tient pas la charge d'un groupe multi-filiales. Le logiciel doit couvrir le cycle complet : acquisition, mise en service, dotations, inventaire, dépréciation IAS 36 et cession — avec une piste d'audit immuable, opposable au commissaire aux comptes comme à un auditeur interne groupe.
- Dual books SYSCOHADA + IFRS (+ fiscal si dérogatoire).
- Plans d'amortissement calculés à la mise en service (linéaire, dégressif UEMOA, unités d'œuvre).
- Workflow cession : brouillon → visa DAF → OD automatiques.
- Export FEC et connecteurs Sage, SAP, Odoo, Cegid.
- RBAC : agent terrain, comptable, DAF, auditeur.
Ce que SIGIM apporte
SIGIM est le système d'immobilisations — pas un ERP généraliste. Il unifie registre, inventaire physique et écritures de clôture, avec un copilote IA qui lit le parc réel et signale les risques avant clôture.
Pensé pour les groupes actifs dans l'espace OHADA et la zone UEMOA, SIGIM gère la consolidation multi-sociétés avec éliminations interco.
Tester avant de déployer
Explorez SIGIM en sandbox ou demandez une présentation adaptée à votre parc et à vos connecteurs ERP. Vous validez les parcours métier avant déploiement.
Reprise de l'existant sans perte de piste d'audit
Le point de bascule le plus risqué n'est pas le choix de l'outil mais la reprise des données : VNC d'ouverture, historique des dotations déjà passées et rattachement des pièces justificatives. Un bon outil importe un fichier FEC ou un export ERP et reconstitue les plans d'amortissement sans re-saisie manuelle ligne à ligne.
L'application mobile : le vrai test d'un logiciel d'immobilisations
Le registre comptable ne vaut que ce que vaut l'inventaire physique qui l'alimente. C'est pourquoi le critère décisif n'est pas seulement l'écran de gestion sur poste fixe, mais l'application mobile utilisée par les équipes terrain lors des campagnes d'inventaire — magasiniers, techniciens, agents de site, souvent sans connexion fiable.
L'application mobile SIGIM fonctionne hors ligne d'abord : chaque scan (QR, NFC ou RFID), chaque photo justificative et chaque changement d'état ou de lieu sont enregistrés localement sur le terminal, puis synchronisés automatiquement dès qu'une connexion redevient disponible — sans perte de scan ni double saisie au bureau.
- Mode hors ligne natif, file d'attente locale et synchronisation automatique.
- Scan QR, NFC et lecture RFID en lot avec choix du lecteur/driver.
- Photo justificative obligatoire pour un état dégradé, hors service ou à réformer.
- Rapprochement immédiat lieu scanné / lieu fiche pour détecter les biens déplacés.
- Création d'une pré-fiche pour un bien trouvé sur site mais non répertorié.
Étiquetage des immobilisations : QR, code-barres ou RFID
Un inventaire rapide et fiable suppose que chaque bien porte une étiquette physique lisible par l'application mobile. Le choix de la technologie d'étiquette dépend de l'environnement du parc plus que d'une préférence générique.
Le QR code imprimé reste le standard le plus économique et le plus universel : il s'imprime sur étiquette adhésive ou plaque gravée, se scanne avec n'importe quel smartphone et encode directement le code_immo du bien. Le RFID accélère l'inventaire de masse — lecture de plusieurs dizaines d'étiquettes en quelques secondes sans viser chaque bien individuellement — au prix d'un lecteur dédié et d'un coût d'étiquette plus élevé, pertinent pour les entrepôts, parcs de véhicules ou salles serveur à forte densité d'actifs.
- QR code : coût faible, lecture universelle, idéal pour du mobilier ou du matériel bureautique.
- Étiquette RFID : lecture en lot à distance, gain de temps sur les grands volumes homogènes.
- Plaque gravée ou étiquette anti-transfert : environnements extérieurs, chaleur, humidité, manipulation fréquente.
- Générer et imprimer les étiquettes depuis la fiche actif dès la mise en service, avant le premier déplacement.